Ainsi, bien que raccordés sur le commutateur de St. Julien certains internautes restent condamnés au 56 Kbit/s. C’est à dire en fait 40 dans les bons jours et souvent beaucoup moins.
En revanche, déjà dans certaines zones, le 1024 Kbit/s est devenu courant. On parle de 2 Mbit/s et même de gigabit/s, de visiophonie et de télévision par l’ADSL.
Le propre du service public est d’être accessible à tous.
Nous en sommes loin !
Mais faut-il en vouloir à France Télécom de ne pouvoir équilibrer ses comptes comme n’importe quelle entreprise privée, tout en assurant une mission de service public dont ses concurrents sont dispensés ?
Une bonne nouvelle quand même, confirmée par courriel par M. Combépine, Directeur de l’Agence France Télécom :
"Le conseil général va signer avec FT le 30 janvier un partenariat "département innovant".
Pour l’instant, notre engagement dans ce partenariat est de réaliser en 2004, le programme prévu en 2005.
Cela veut dire que votre canton serait couvert intégralement fin 2004 (à l’exception bien sûr des problèmes de distance).
Il n’y aura pas d’installation chez vous au 1er trimestre. Dès que j’ai le planning pour vos sites, je vous le communiquerai.
Cordialement."
Nous en sommes là.
Il reste indispensable de maintenir la pression !
Le haut débit Internet est un élément essentiel de l’aménagement du territoire.
Dans le contexte actuel, cela implique nécessairement la solidarité nationale, au même titre que les routes et les voies de chemin de fer.
Le Département a admis cette participation solidaire, limitée évidemment.
Mais n’est-ce pas d’abord un problème national qui devrait justifier un financement d’Etat et des décisions politiques.